Sébastien, 35 ans - Thanatopracteur

Témoignage

Sébastien, 35 ans

"J’ai commencé par travailler pour des pompes funèbres et c’est là que j’ai découvert le métier passionnant de thanatopracteur..."

Interview de Sébastien, 35 ans, thanatopracteur depuis six ans. Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ? Par hasard, j’ai commencé par travailler pour des pompes funèbres et c’est là que j’ai découvert le métier passionnant de thanatopracteur. Par quelle voie y êtes-vous parvenu ? J’ai débuté tout en bas de l’échelle : j’ai d’abord fait porteur, puis maître de cérémonie, assistant funéraire et enfin, je me suis lancé dans la préparation au diplôme de thanatopracteur. Quelles satisfactions en retirez-vous ? J’aime pouvoir rendre aux défunts leur dignité, c’est important pour la famille. De plus, leur présenter un défunt soigné aide les familles à faire leur deuil. J’effectue près de quatre-vingt soins par mois, et systématiquement ou presque, les familles m’en remercient. Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir Thanatopracteur ? Je lui dirais déjà de bien réfléchir à son orientation, ce métier a beaucoup d’impact sur la vie privée. C’est un métier difficile dans lequel nous faisons beaucoup de kilomètres, sans compter les heures y compris les week-end et jours fériés. Un stage préalable est vivement conseillé.

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Marie-Madeleine, 56 ans - Agent de chambre mortuaire

Témoignage

Marie-Madeleine, 56 ans

"Je travaille avec le personnel hospitalier et de nombreux intervenants : pompes funèbres, thanatopracteurs, forces de police ou encore les fleuristes..."

Interview de Marie-Madeleine, 56 ans, agent de chambre mortuaire depuis neuf ans à l’Assistance-Publique Hôpitaux de Paris.

Qu’est-ce qui vous a conduite à exercer ce métier ?

Le hasard, je travaillais en tant qu’infirmière dans un hôpital qui allait fermer et personne n’était disponible pour travailler à la chambre mortuaire. Je me suis proposée et j’ai donc fait un stage d’une semaine. Ca m’a plu, je suis restée.

Par quelle voie y êtes-vous parvenue ?

Après mon baccalauréat je suis entrée à l’école d’infirmière. Une fois diplômée, je suis passée par différents services : la réanimation, le bloc opératoire, les consultations externes, etc. C’est comme ça que j’ai été amenée à accompagner des patients en chambre mortuaire. Cet endroit m’a intrigué et j’ai voulu savoir quel travail on y réalisait.

Quelles satisfactions en retirez-vous ?

Tout d’abord, c’est un métier où le personnel féminin a réellement sa place. Ensuite, j’aime beaucoup l’aspect relationnel : l’accompagnement des familles, des parents, c’est parfois très dur, mais très constructif et intéressant. En plus, je travaille avec tout le personnel de l’hôpital et de nombreux autres intervenants : les représentants des différents cultes, les pompes funèbres, les thanatopracteurs, les forces de police ou encore les fleuristes. Cela m’enrichit quotidiennement et me donne envie de tout savoir !

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir agent de chambre mortuaire ?

Mon principal conseil serait de passer par le milieu hospitalier : c’est un univers qui prépare bien à la somme de travail, à la psychologie à mettre en œuvre pour parler aux familles et surtout aux traitements des corps. De plus, quand on connaît le fonctionnement interne d’un hôpital, on peut mieux comprendre le ressenti des familles véhémentes contre la froideur hospitalière. Je lui conseillerais aussi de faire un stage préalable à hôpital. Enfin, il faut qu’il connaisse bien les différents acteurs de la mort et des cultes.

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Nathalie, 32 ans - Conseillère funéraire

Témoignage

Nathalie, 32 ans

"J’ai toujours eu le virus du service. J’aime être utile aux familles, les aider, organiser les obsèques : vivre à 200 km/h, j’adore !"

Interview de Nathalie, 32 ans,assistante et conseillère funéraire depuis trois ans.

Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?

C’est la reprise de mes études qui m’a conduite à travailler dans les pompes funèbres. À la base, après un BTS d’assistante de direction, je cherchais un stage. Il n’y a eu qu’une agence de pompes funèbres qui s’est proposée ; mon stage a été suivi d’un emploi à temps plein.

Par quelle voie y êtes-vous parvenue ?

J’ai commencé par finir mon stage, puis mon patron m’a proposé de rester travailler avec lui en tant qu’assistante et conseillère funéraire. J’ai rapidement accepté malgré une grosse appréhension du contact avec les familles endeuillées. J’ai donc rapidement enchainé sur une formation de niveau 4 afin de pouvoir continuer ce travail qui me plaît énormément !

Quelles satisfactions en retirez-vous ?

J’ai toujours eu le virus du service. J’aime être utile aux familles, les aider, organiser les obsèques : vivre à 200 km/h, j’adore !

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir assistant et conseiller funéraire ?

Je lui dirais tout d’abord d’avoir un bon équilibre mental, il s’agit de savoir mettre de la distance entre son travail et sa vie personnelle, de ne pas mélanger l’affectif et le professionnel. C’est un métier passionnant qui nécessite une grande rigueur et beaucoup de disponibilité. Il faut savoir également être à l’écoute et faire preuve, parfois, d’une grande patience.

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Raphaël, 38 ans - Directeur des pompes funèbres

Témoignage

Raphaël, 38 ans

"J’éprouve la très grande satisfaction d’avoir créé une entreprise novatrice reconnue par le milieu et par le grand public pour son savoir-faire..."

Interview de Raphaël, 38 ans, directeur des pompes funèbres L’Autre Rive depuis neuf ans.

Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?

Je voulais travailler dans une entreprise très axée sur la personnalisation autour du deuil : je l’ai donc créée car je trouvais que c’était ce qui manquait le plus dans l’offre préexistante. Pour moi, la qualité des rapports humains avec les familles est quelque chose de très enrichissant sur le plan personnel. De plus, au cours des obsèques auxquelles j’avais assistées, j’avais ressenti une grande frustration de la famille parce que la cérémonie ne reflétait ni le défunt, ni celui de la famille. Cette voie m’a donc semblé naturelle.

Par quelle voie y êtes-vous parvenu ?

J’ai commencé par beaucoup me renseigner : j’ai lu beaucoup de documentations juridiques, de livres sur la psychologie du deuil et des obsèques. Je travaillais alors pour une entreprise qui s’occupait de la conception scénique des musées et des spectacles, j’ai donc utilisé mon Congé Individuel de Formation pour effectuer la formation habilitante de niveau 6. J’ai commencé par travailler pour un grand groupe où j’ai pu mettre tout ce que j’avais appris en application et connaître les ficelles du métier. Enfin, j’ai investi mon argent personnel dans L’Autre Rive, et tout a commencé !

Quelles satisfactions en retirez-vous ?

J’aime pouvoir aider les familles dans un des moments les plus difficiles de leur vie. Ce métier m’a également permis de ne plus ressentir cette grande crainte que j’éprouvais en pensant à ma propre mort ou à celle de mes proches. Enfin, j’éprouve la très grande satisfaction d’avoir créé une entreprise novatrice reconnue à la fois par le milieu et par le grand public pour ses particularités et son savoir-faire.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir Directeur d'agence de pompes funèbres ?

Je lui conseillerais d’avoir toujours envie d’en apprendre d’avantage sur le milieu, les familles, les cultes, etc. Il doit également être généreux de son temps de travail et de ses connaissances. En plus de cela, l‘idéal serait qu’il soit confronté à toutes les tâches des métiers du funéraire y compris les moins gratifiantes. Il faut enfin accepter de prendre des responsabilités.

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Karine, 24 ans - Agent d’accueil des familles

Témoignage

Karine, 24 ans

"Tous les soirs j’ai le sentiment d’avoir soulagé une famille en deuil, ce qui est déjà une grande satisfaction"

Interview de Karine, 24 ans, Agent d’accueil des familles depuis trois ans.

Qu’est-ce qui vous a conduit à exercer ce métier ?

C’est en passant devant une agence de pompe funèbre que l’idée m’est venue. Cette agence semblait très accueillante et agréable à contempler. J’ai trouvé que c’était indéniablement un plus et j’ai eu envie de voir de l’autre côté du rideau comme on dit.

Par quelle voie y êtes-vous parvenue ?

Comme ma vocation est un peu le fruit du hasard, je n’ai pas suivi le chemin traditionnel : j’ai commencé par faire une Licence de Lettres avant d’oser me lancer dans cette branche. Comme j’étais très motivée, j’ai vite trouvé un employeur qui m’a fait passer le niveau 3 de formation. Tout a été très vite en fait.

Quelles satisfactions en retirez-vous ?

Tous les soirs ou presque j’ai le sentiment d’avoir soulagé une famille en deuil, ce qui est déjà une grande satisfaction. J’aime me rendre utile et créer de nouvelles choses. Ici je peux laisser cours à mes envies « artistiques » en décorant l’agence comme bon me semble, et je rends en permanence service à des familles dans la douleur.

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un voulant devenir agent d'accueil des familles ?

S’il en a la possibilité, je lui conseillerai d’effectuer un stage en entreprise pour qu’il se rende compte de ce qu’est ce métier ; car s’il apporte énormément de chaleur humaine, il peut aussi être très dur. Je lui dirais d’être bien en accord avec lui-même par rapport à sa propre mort et surtout de savoir bien fermer sa porte en partant du travail : que la vie professionnelle n’interfère pas avec la vie privée.

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